18 novembre 2006

Mardi 1 Août 2006 : 1er jour en Russie.

6h47 : Montée dans l’avion, à côté du hublot c’est cool…
    Après un vol qui s’est très bien passé, malgré le fait qu’on ait pas eu de hublot après la correspondance de Copenhague, on se retrouve enfin à St-Pet.
    Toutes nos angoisses concernant la douane russe se sont avérées inutiles puisque nous n’avons même pas été fouillé ou questionné. Parvis de l’aéroport, les premiers paysages russes nous apparaissent, en attendant le bus n°13 qui nous amènera au métro. Ayant un temps soit peu tenté d’apprendre à lire le cyrillique, me voilà le chétif chef naturel de la petite troupe de touristes paumés dans ce grand métro austère. Nous voilà ainsi propulsés dans la vie des Peterbourgeois. Ou doit on descendre ? aucune indication à bord de la rame. Pas de panique mais un certain agacement commence à s’installer entre nous…
    Ouf, nous voilà dehors, en plein cœur de cette ville(métro Gostiny Dvor) qui semble vraiment superbe aux premiers abords. En route vers notre auberge « White night »  , à quelques mètres de là. La réservation sur Internet nous a permis d’obtenir une description détaillée de la route à suivre. Arrivés devant la sus-grille, impossible de l’ouvrir. En plus, l’adresse ne correspond pas… S’en suit alors une longue période d’errance dans la ville, jusqu’au moment ou déboulent du bout de la rue 2jeunes Peterbourgeois, vêtus de leur T-Shirts « Can I help You ? ». Nous leur demandons alors s’ils connaissent notre auberge, et après de longues minutes de recherches dans leurs guide, d’allers retours dans la rue, l’agence d’information leur fournit les renseignements nécessaires pour trouver l’auberge.
    Arrivés au quatrième étage de cet immeuble enfoui au fin fond d’une cours (celle là même que nous voulûmes explorer sans réussites au début), nous rencontrons un jeune qui semble gérer cette soi disant auberge qui n’est en fait qu’un appartement où logent des touristes dans différentes chambres. Enfin, on peut déposer les sacs !
    Sitôt posés, sitôt reparti dehors en quête d’un bureau de change et surtout d’un endroit où manger ou boire. Nourriture pas terrible et boisson de même. Il nous faut absolument un endroit pour boire un bon Coca… Quelques canettes achetées sur le bord de la route et nous voilà posés sur les marches d’un bâtiment inconnu dans un parc.
    Maintenant, mission bouteille d’eau (l’eau du robinet n’est pas potable). Après une longue marche, on achète deux bouteilles dans une espèce d’épicerie à la Russe. J’en profite pour acheter mes deux premiers paquets de clopes.
    Retour à notre chambre. Après même pas 30 minutes, tout le monde dort. Réveil très difficile mais il faut aller manger. Encore une longue marche pour trouver un truc »pas trop cher, pas trop dégueux ». Finalement, un petit restaurant aux saveurs inconnus. 120 roubles pour un repas relativement bon, accompagné du bon vieux coca.
    22h30, retour chez nous, bilan de la première journée : belle ville, mais la fatigue et les quelques galères ne nous ont pas permis d’en profiter pleinement.

Posté par Luky_cy à 20:17 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur Mardi 1 Août 2006 : 1er jour en Russie.

    Très vive manière de narrer! J'ai eu le plaisir pendant le reading, surtout en rencontrant les mots parlés comme "paumés", "clopes" etc. Est-ce que il est etonnant pour les Français que l'eau du robinet n’est pas potable? En France c'est au contraire? C'était l'heure de pointe quand vous étiez en métro? Si oui je pense c'était un vrai extreme. L'immense foule s'abattre à vous pour vous aplatir)) Quant aux prix nous avons les prix élevés sur Nevski et dans tout centre mais dans d'autres arrondissements les prix sont modéré.

    Posté par Blizzard (Dima), 29 novembre 2006 à 23:26 | | Répondre
  • Réponse

    Merci pour ton commentaire Dima... Je suis content que tu ai eu plaisir lire les articles que j'ai posté.
    Pour ce qui est de l'eau potable, en France, elle l'est toujours dans les robinets, c'est pour ça que c'est un peu déconcertant de ne pas trouver la même chose en Russie.
    Dans le métro, il y a effectivement beaucoup de monde aux heures de pointe, et c'est assez stressant d'être bousculé par la foule lorsqu'on essaye de décripter les panneaux écris en cyrillique.

    Posté par Lucas, 02 décembre 2006 à 00:31 | | Répondre
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