15 janvier 2007

Premiers pas dans le transsibérien

    Départ pour Moscou, le stress s’installe au cours de l’attente du train. Quand il est là, c’est la délivrance. Wagon 12, nous serons deux par deux pour ce trajet. Julie et moi nous retrouvons dans une cabine occupée par une mère et sa fille. Nous posons nos affaires en haut, et après ça, nous réalisons enfin que nous sommes à bord d’un train russe. En seconde classe, le confort est assez pas mal. Une trousse de toilette et un repas nous est même offert. Grande classe…
    Le couloir du wagon est assez étroit, tout comme les cabines. Vers 23h, Julie décide de se coucher. Je la laisse donc dans les bras de Morphée et vais me faire réchauffer des pattes. Nous discutons avec les occupants de la cabine de Simon et Leny. Il s’y trouve un gynécologue syrien prénommé Mohamed Ali.
    Simon se met à lire « les fourmis ». Leny propose de m’accompagner fumer ma clope dans le très glauque petit couloir aux deux cendriers. « Ce serai génial un cap’s ici ajoute Leny.
    Débarque alors un type qui ne connaît que quelques mots d’Anglais mais qui a l’air de vraiment vouloir nous parler. Il nous propose de l’accompagner au wagon bar. Nous prenons une bière. Entre temps, nous sommes allé chercher Simon. Julie dort encore.
    La discussion s’installe peu à peu entre nous quatre, à coup de dessins et de gestes représentatifs. Se retourne alors Vitalic, un jeune russe qui parle français. Tout comme son compatriote, il s’avère être très gentil et généreux. C’est alors qu’il nous font découvrir le cognac russe. Cul sec bien sur. Je sens alors que nous ne sommes pas près de nous coucher.
  Constantin, le premier, nous offre alors 1000 cadeaux. De la carte de fidélité de son mécanicien à son pied d’appareil photo en passant par ses clopes. Deux belles rencontres en tous cas, stoppées vers 2h par la dame du wagon venant nous dire de faire moins de bruit.Départ pour Moscou, le stress s’installe au cours de l’attente du train. Quand il est là, c’est la délivrance. Wagon 12, nous serons deux par deux pour ce trajet. Julie et moi nous retrouvons dans une cabine occupée par une mère et sa fille. Nous posons nos affaires en haut, et après ça, nous réalisons enfin que nous sommes à bord d’un train russe. En seconde classe, le confort est assez pas mal. Une trousse de toilette et un repas nous est même offert. Grande classe…
    Le couloir du wagon est assez étroit, tout comme les cabines. Vers 23h, Julie décide de se coucher. Je la laisse donc dans les bras de Morphée et vais me faire réchauffer des pattes. Nous discutons avec les occupants de la cabine de Simon et Leny. Il s’y trouve un gynécologue syrien prénommé Mohamed Ali.
    Simon se met à lire « les fourmis ». Leny propose de m’accompagner fumer ma clope dans le très glauque petit couloir aux deux cendriers. « Ce serai génial un cap’s ici ajoute Leny.
    Débarque alors un type qui ne connaît que quelques mots d’Anglais mais qui a l’air de vraiment vouloir nous parler. Il nous propose de l’accompagner au wagon bar. Nous prenons une bière. Entre temps, nous sommes allé chercher Simon. Julie dort encore.
    La discussion s’installe peu à peu entre nous quatre, à coup de dessins et de gestes représentatifs. Se retourne alors Vitalic, un jeune russe qui parle français. Tout comme son compatriote, il s’avère être très gentil et généreux. C’est alors qu’il nous font découvrir le cognac russe. Cul sec bien sur. Je sens alors que nous ne sommes pas près de nous coucher.
  Constantin, le premier, nous offre alors 1000 cadeaux. De la carte de fidélité de son mécanicien à son pied d’appareil photo en passant par ses clopes. Deux belles rencontres en tous cas, stoppées vers 2h par la dame du wagon venant nous dire de faire moins de bruit.

Posté par Luky_cy à 00:39 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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